Pour préserver l’environnement sans dépenser plus : 5 nouvelles astuces.

Réutiliser

Un moyen simple de préserver l’environnement est d’éviter d’acheter de nouveaux produits chaque fois que cela est possible. Plus facile à dire qu’à faire, mais pas impossible ! Il vous suffit de prendre l’habitude de réutiliser des choses que vous possédez déjà, qu’il s’agisse de votre garde-robe, de votre décoration intérieure ou de toute autre chose.

Avant d’acheter quelque chose de nouveau, regardez ce que vous disposez déjà. Il y a de fortes chances que vous ayez quelque chose qui pourrait être utilisé d’une nouvelle manière, ou du moins utilisé temporairement pour accomplir une tâche ou un objectif.

Acheter des objets d’occasion

Lorsque la réutilisation de ce que vous avez déjà n’est pas possible, jetez un œil aux articles d’occasion avant d’en acheter de nouveaux. Non seulement vous économiserez de l’argent, mais vous pourrez également éviter les emballages lourds qui accompagnent la plupart des nouveaux produits, l’énergie qu’il a fallu pour créer et expédier ces produits, ainsi que le temps et le carburant que vous avez consacrés pour aller d’un magasin à l’autre.

Que vous achetiez des vêtements, des outils ou des articles pour votre extérieur, vous trouverez peut-être exactement ce que vous recherchez dans les boutiques d’occasion ou sur les sites internets voués à cet effet, à moindre coût. 

Emprunter et partager des objets

Une autre option pour économiser de l’argent et préserver la planète est l’emprunt. Lorsque vous avez besoin d’une échelle ou d’un outil électrique, par exemple, vérifiez auprès de vos voisins si quelqu’un ne possède pas ce dont vous avez besoin, que vous pourriez leur emprunter. Des tables, des décorations, des livres, des vélos ou même des instruments de musique… N’hésitez pas à prêter d’autres objets en retour. 

Personne n’utilise tout dans son garage. C’est tout le concept de « l’économie du partage » qui a stimulé les entreprises telles que Uber et Airbnb. Alors avant d’acheter, vérifiez d’abord si vous ne pouvez pas emprunter ce dont vous avez besoin. Vous pourrez ainsi économiser beaucoup d’argent.

Fabriquer ses propres nettoyants sans produits chimiques

En effet, il existe plusieurs recettes de produit d’entretien à réaliser soi-même. Les produits de nettoyage faits maison sont principalement composés d’ingrédients bon marché que les gens ont déjà chez eux, tels que le vinaigre, le bicarbonate de soude et le jus de citron. 

Si vous voulez économiser de l’argent tout en évitant les produits chimiques nocifs, pensez à fabriquer vos propres nettoyants bon marché.

Utiliser des serviettes en tissu

Plusieurs milliers de serviettes en papier sont gaspillées chaque jour, ce qui est regrettable car elles ne sont pas seulement bon marché, mais elles sont aussi pratiques. Pourtant, il existe une autre option bon marché pour les remplacer – les serviettes en tissu. Au lieu de les jeter, vous n’avez qu’à les laver à la machine entre chaque utilisation.

Mais cette pratique peut vite conduire à des dépenses et au gaspillage d’eau et de lessive. Alors pour éviter cela, gardez un sac pour réunir toutes les serviettes en tissu usagées de la semaine, et lavez-les ensemble une fois par semaine. Les serviettes en tissu ne prennent pas beaucoup de place, ainsi, la charge de votre machine à laver ne devrait pas être trop affectée et devrait vous permettre de continuer à laver la même quantité de linge par machine.

Cultiver sa propre nourriture

Une façon de réduire considérablement les expéditions et l’énergie utilisées pour transporter les fruits et légumes frais d’une partie du pays à une autre consiste à réduire la demande en cultivant la sienne. Même si vous commencez à petite échelle, cela peut avoir un impact conséquent. Si votre famille consomme beaucoup un aliment en particulier – par exemple, des tomates – vous pouvez envisager un petit jardin en pot à ce seul effet. 

Un jardin devient rentable dès que vous commencez à produire vos propres produits frais. Pour obtenir des conseils sur le jardinage à petit budget, consultez cet article sur la réduction des frais pour un jardin potager.

Arrêter de gaspiller la nourriture

Un moyen simple de réduire les coûts alimentaires et de réduire le gaspillage est d’acheter et de consommer moins de nourriture. Selon un rapport du National Resources Defense Council, 40% des aliments produits ne sont jamais consommés.

Nous pouvons lutter contre ce constat en utilisant et en gaspillant moins de nourriture à la maison et au travail. Créer et utiliser un menu pour toute la semaine est un excellent moyen d’éviter de faire des achats alimentaires inutiles. Congeler et réchauffer ses restes de nourriture permet aussi de limiter le gaspillage.

Pour en trouver d’autres méthodes pour économiser et épargner l’environnement, pensez à toutes les différentes façons dont vous consommez des produits, de l’énergie et du carburant quotidiennement, et comment vous pouvez réduire votre consommation. 

Et si préserver l’environnement ne fait pas partie de vos priorités, utilisez votre désir d’économiser de l’argent pour avancer vers un mode de vie plus durable. 

5 autres astuces pour économiser de l’argent en préservant la planète. 

5 astuces pour économiser de l’argent en préservant la planète

Chaque jour, nous prenons d’avantage conscience des conséquences et de l’impact de nos comportements sur la planète. Mais que pouvons-nous faire pour réduire notre empreinte carbone et améliorer notre environnement ? 

À premier abord, la protection de l’environnement paraît toujours coûter plus cher, du moins à court terme. Et s’il est vrai que les légumes biologiques ont tendance à coûter plus cher que les produits conventionnels et que l’énergie renouvelable peut être plus chère que les combustibles fossiles, il existe de nombreuses façons dont sauver la Terre peut également vous faire économiser de l’argent.

Le fait est que de nombreux objectifs environnementaux impliquent de réduire sa consommation, ce qui va de pair avec la réalisation d’économie. Voici quelques astuces pour économiser de l’argent et de réduire votre impact environnemental :

Choisir des bouteilles d’eau réutilisables

Selon le Container Recycling Institute, plus de 60 millions de bouteilles d’eau en plastique sont jetées, non pas chaque année, mais chaque jour ! Alors que certaines sont finalement recyclées, d’autres finissent dans les décharges ou dans les cours d’eau et les espaces publics. 

Alors si vous voulez agir pour réduire le nombre de bouteilles d’eau que nous utilisons et jetons, tout ce que vous avez à faire est d’acheter une bouteille d’eau réutilisable et de l’emporter avec vous au lieu d’en acheter une nouvelle à chaque fois. 

Non seulement vous réduirez les déchets plastiques, mais vous économiserez également beaucoup d’argent dans le processus. En effet, l’eau du robinet est gratuite. 

Adopter les lundis sans viande

Saviez-vous que la consommation de viande a un impact plus grave sur l’environnement que presque toute autre activité humaine ? Selon des études récentes, l’agriculture industrielle est très critiquée pour sa sur-utilisation d’antibiotiques et la pollution qu’elle provoque dans l’air et l’eau à proximité.

Arrêter d’acheter de la viande (ou en acheter moins), revient à se positionner contre une pratique que vous considérez comme impropre à l’environnement. Un avantage supplémentaire: les produits comme le riz et les haricots, pouvant être utilisés pour remplacer la viande, sont beaucoup moins chers que la viande, ce qui signifie également des économies au super-marché.

Conduire moins, marcher plus

Les avantages financiers de conduire moins et de marcher plus sont évidents. Abandonner la voiture signifie moins de dépenses en essence, moins d’entretien du véhicule…

Et si vous ne voulez pas marcher, vous pouvez également faire du covoiturage, une pratique qui conduit finalement à réduire le nombre de voitures sur la route. Les transports en commun sont aussi une bonne option. Ils sont meilleurs pour l’environnement et moins coûteux que les voitures – pas d’assurance à régler chaque mois, plus besoin de faire de l’essence, ni de payer le stationnement et l’entretien de la voiture.

Se rendre au travail… à vélo

Un nombre croissant d’individus ont choisi d’opter pour le vélo pour se rendre au travail, au lieu de marcher ou de conduire; cela prend moins de temps que de marcher, et est infiniment moins cher que d’utiliser sa voiture.

Aux États-Unis notamment, le nombre de voyages à vélo effectués a plus que doublé, passant de 1,7 milliard en 2001 à 4 milliards en 2009, selon une enquête de la League of American Bicyclists, et les chiffres ont continué d’augmenter. 

Réduire sa consommation d’eau

Nous avons tous entendu le conseil « fermez le robinet », mais la raison n’en est pas toujours donnée. La vérité sur la consommation d’eau des ménages est la suivante: les Américains ont la consommation d’eau par habitant la plus élevée au monde avec 2 842 mètres cubes par an, selon un rapport de Scientific American.

Non seulement l’eau que nous utilisons coûte de l’argent, mais elle est également trop souvent gaspillée.

Fermer le robinet pendant que nous nous brossons les dents ou faisons la vaisselle, prendre des douches plus courtes et collecter l’eau de pluie pour le jardinage et l’irrigation ne sont que quelques-unes des façons pouvant nous permettre de conserver l’eau potable et d’économiser de l’argent.

À la maison : passez au vert ! 

À la maison, passez au vert !

Si faire un pas vers l’écologie peut parfois coûter cher, voici 10 astuces aussi écologiques qu’économiques. 

1. Installez des pommes de douche à faible débit. Une pomme de douche à faible débit peut réduire considérablement la consommation d’eau durant les douches, sans pour autant réduire la pression de l’eau. Certains d’entre eux sont assez fantaisistes et peuvent même apporter une touche de décoration à la douche. 

2. Attendez d’avoir une pleine charge de linge à laver et ne faite pas tourner vos machines à moitié vides. Cela permet d’économiser de l’eau et de l’énergie lors du lavage de vos vêtements.

3. Lavez vos vêtements à l’eau froide. Les vêtements ressortent tout aussi propres, mais sans l’énergie dépensée pour chauffer l’eau.


4. Remplacez vos ampoules par des lumières LED. Un petit investissement initial dans les LED peut permettre d’économiser des centaines d’euros (et beaucoup d’énergie) sur la durée de vie de ces ampoules, qui peut aller jusqu’à 10 ans ! Achetez-les en solde et remplacez-les au fur et à mesure. 

5. Installez un thermostat programmable. Ce petit appareil pratique vous permet de programmer votre chauffage ou votre climatiseur pour qu’il s’allume juste avant de rentrer à la maison, et de l’éteindre pendant que vous êtes absent ou endormi. Cela peut alléger énormément vos factures d’électricité, économiser de l’énergie et réduire la pollution.

6. Débranchez votre téléphone portable une fois le chargement terminé. En le laissant branché, vous gaspillez simplement de l’électricité.

7. Isolez votre chauffe-eau et vos conduites d’eau. L’isolation des tuyaux et les couvertures de chauffe-eau aident votre chauffe-eau à moins fonctionner pour chauffer l’eau, ce qui vous permet à terme d’économiser de l’argent sur l’électricité.

8. Faites fonctionner votre lave-vaisselle uniquement lorsqu’il est plein. En attendant qu’il soit plein, vous tirez le meilleur parti de l’eau et de l’énergie nécessaires pour laver votre vaisselle.

9. Créez vos propres solutions de nettoyage. La plupart des nettoyants achetés en magasin sont remplis de produits chimiques désagréables qui polluent votre maison, et l’environnement. Mais il existe de nombreuses et d’excellentes formules de nettoyage que vous pouvez faire à la maison, tout aussi efficaces et qui ne coûtent que quelques centimes à fabriquer ! 

10. Utilisez des chiffons lavables plutôt que des serviettes en papier et de vieux chiffons ou des torchons pour nettoyer dans la maison. Cela vous permet non seulement d’économiser quelques euros, mais aussi de préserver les arbres.

Piles rechargeables : bon pour la planète et… votre portefeuille !

Économies : Ces choses inutiles que l’on peut se passer d’acheter.

Piles rechargeables : bon pour la planète et… votre portefeuille !

Chaque année, 1,3 milliard de piles sont vendues en France. La moitié est vendue en France durant la période des fêtes de fin d’année. Pourtant, sur cette quantité conséquente, seulement 1 pile sur 2 est recyclée, alors même qu’il est interdit de les jeter à la poubelle. En effet, une fois usagées, 45% seulement des piles sont recyclées, 35% restent au fond des tiroirs des français, et 20% finissent tout simplement à la poubelle. L’intérêt du recyclage des piles est qu’il permet la récupération des métaux qu’elles contiennent. Ainsi, 77% du poids des piles est recyclé et réutilisé pour fabriquer des objets de la vie courante. Couverts, lunettes, vélos, voitures et bien d’autres objets peuvent ainsi être fabriqués à partir des métaux issus des piles recyclées. L’alternative des piles rechargeables semblent s’imposer de plus en plus sur le marché, plus écologiques, plus économiques, elles pourraient bien remplacer à terme les piles jetables.

Depuis quelques temps, les piles rechargeables font leur apparition, et, en plus d’être beaucoup moins néfastes pour l’environnement, celles-ci permettent à leurs utilisateurs de réaliser plusieurs dizaines d’euros d’économie par an. Ces dernières ont un impact environnemental beaucoup plus faibles que les piles jetables. Pour cause, d’après une étude comparative menée par Bio Intelligence Service de l’ADEME, à hauteur d’une même quantité d’énergie produite, ces piles rechargeables ont un impact environnemental jusqu’à 30 fois moins important que les piles jetables. L’étude montrait ainsi que pour une quantité similaire d’énergie produite, les piles rechargeables consomment jusqu’à 23 fois moins de ressources naturelles non renouvelables. Pour se donner une idée, l’impact d’une pile rechargeable correspond à l’utilisation de 1kg de pétrole contre 19kg pour la jetable. Aussi, la pile rechargeable a jusqu’à 9 fois moins d’impact sur l’acidification de l’air que les piles alcalines, et 28 fois moins d’impact sur le réchauffement climatique. Et les chiffres alarmants de l’étude ne s’arrêtent pas là. En ce qui concerne les GES, on parle d’une équivalence de 16 km en voiture pour une pile rechargeable, contre 457 km pour une pile jetable. Si toutes les piles jetables en Europe venaient à être remplacées par des piles rechargeables, cela reviendrai à suspendre totalement la consommation de ressources non renouvelables d’une ville de 100 000 habitants. 

Ces piles rechargeables sont notablement moins coûteuses sur la durée. S’il faut compter 11 euros pour un chargeur et 2 euros la pile rechargeable, contre 27 centimes pour une pile jetable, ce petit investissement est vite amorti, quand on sait qu’une pile rechargeable peut être utilisée jusqu’à plusieurs centaines de fois. Ainsi, un appareil fonctionnant 200 fois avec 4 piles jetables reviendrait à 216 euros, contre seulement 8 euros avec des piles rechargeables ou 19 euros en prenant en compte l’investissement du chargeur.

De plus, les avantages de la pile rechargeables sont divers. Elles permettent notamment une réduction considérable des déchets. Selon cette même étude toujours, un paquet de piles rechargeables est suffisant pour l’obtention d’1 kWh d’énergie, tandis qu’il en faudrai 93 de piles jetables pour obtenir la même quantité d’énergie. C’est en cela que de grandes quantités de déchets peuvent être évitées. 

En 2002, on dénombrait 18 objets à piles par foyer en France, contre 23 aujourd’hui. Face à cette engouement des besoins et au faible taux de recyclage des piles par les français, la pile rechargeable paraît comme étant une solution avantageuse. On constate d’ailleurs que le marché de la pile rechargeable est en plein explosion. Il affiche une croissance de plus de 20% chaque année depuis 2006, année où ce marché représentait 25 millions d’unités en France. 

Une utilisation optimale de la pile rechargeable permet jusqu’à plusieurs centaines d’utilisations, à condition de l’utiliser correctement. Uniross conseille ainsi d’éviter leur utilisation à haute température, l’utilisation régulière du chargeur, d’éviter la surcharge des piles, le choix d’une puissance de pile adaptée à son utilisation. 

Finalement, les chargeurs les plus rapides (1h), permettent de diviser par 3 les impacts environnementaux durant l’utilisation de l’objet comparativement à l’utilisation d’un chargeur lent, pouvant atteindre jusqu’à 10h de recharge. Enfin, pour une utilisation aussi respectueuse de l’environnement que possible, il est important de débrancher le chargeur dès que les piles sont chargées, comme il est important de débrancher tous les appareils du foyer qui ne nécessitent pas d’être branchés, afin d’éviter les pertes d’énergie. 

L’écologie à moindre coût pour votre café !

Le confinement n’apporte que du négatif : Ou pas !

L’écologie à moindre coût pour votre café !

Les français consommeraient plus d’1 milliard de capsules. Ce chiffre représente la moitié des ventes de café en grandes surfaces. Si les marques sont de plus en plus nombreuses à se partager le marché et à rivaliser avec le leader historique Nespresso, derrière ce succès commercial se cache un enjeux tout autre, celui de l’environnement. En effet, le recyclage des capsules est loin d’être généralisé. Alors comment consommer un café plus respectueux de l’environnement ? 

En 20 ans, les ventes de capsules de café ont explosé jusqu’à dépasser celles du café moulu en 2017. Problème : ces capsules en aluminium ont un impact négatif sur notre environnement. Pour continuer à en profiter tout en préservant la planète, il faut alors se tourner vers le recyclage, ou vers des alternatives plus écologiques ! 

Si ces capsules de café en aluminium ont l’avantage d’offrir une conservation optimale des arômes, ces dernières produisent 10 fois plus d’emballages qu’un paquet de café traditionnel. Si certains adeptes des capsules les jètent dans leur poubelle de tri sélectif, espérant ainsi qu’elles soient recyclées, aujourd’hui, sur le milliard de capsules vendues en France, seule une infime partie est recyclée. Et pour cause, sur les 200 centres de tri français, seuls 19 d’entre eux sont équipés d’une machine capable d’isoler ce petit aluminium. D’ici 2022, 60 centres de tri espèrent pouvoir s’équiper de la machine de tri de ces aluminiums, ce qui permettrait de trier les capsules de 30 millions de français. Mais en attendant, d’autres options restent envisageables pour consommer son café sans trop détériorer son l’environnement. 

Le marché du café voit apparaître de plus en plus des capsules biodégradables. Ces dernières, pas plus chères à l’achat que des capsules classiques, sont composées de capsules 100% végétales, sans plastic, avec des opercules en papier. Ces capsules, compatibles avec les machines leaders du secteur, sont même pour certaines fabriquées dans des usines françaises. Car la matière première utilisée pour leur fabrication se trouve à perte de vue dans nos champs : le maïs. L’amidon, contenu dans les grains de maïs, est extrait puis transformé en de longs fils, découpés ensuite en granulés, fondues, puis moulées en capsules de café. Ces dernières sont parfois vendues vides, et donc à remplir soi même, pour un montant très attractif. Pour une capsule, il faut compter environ 10 centimes d’euros, et ajouter à cela 4 centimes de café. Une capsule biodégradable, remplie soi même, revient donc à 14 centimes, soit en moyenne 2 fois moins que la traditionnelle capsule en aluminium pré-remplie. 

Plus onéreuse à l’achat, mais plus rentable sur la durée, la machine à café à grains ou la machine à café à broyeur est une des dernières innovations de l’appareil à café. Celle-ci est dotée d’un broyeur, jouant le rôle de moulin à café, permettant de moudre les grains de café. Les amateurs de bon café savent que les meilleures tasses sont préparées à partir de grains de café purs, conservant une qualité optimale, sans additifs ni conservateurs. Ce type de machine permet de consommer un café de meilleure qualité, frais, riche en saveurs et arômes.

Quant à la machine à café à broyeur, elle est à la fois économique et écologique : le prix des grains de café est largement inférieur par rapport à celui des capsules. Aussi, grâce à l’utilisation des grains, moins de capsules sont jetées dans les ordures. Avec ces machines, en plus de participer à la protection de l’environnement et d’économiser sur la durée, il est possible de moudre la quantité souhaitée de café, et d’obtenir un café « minute » qui ne risquera pas de s’oxyder comme le café moulu des capsules, qui a tendance à développer un goût amer.

En effet, l’utilisation de café « brut » contribue à préserver l’environnement. Le marc de café est recyclable et biodégradable et, pour peu, que le café soit acheté en vrac, il sera aussi 100% zéro déchet. Préférez donc le bio et équitable pour des raisons de santé et de principes !

Ces astuces 0 déchets à adopter chez soi !

Le numérique : meilleur pour la planète que la papier ? Ou pas ! 

Ces astuces zéro déchet à adopter chez soi !

Pour avancer doucement dans la direction du zéro déchets, de plus en plus d’astuces émergent et nous permettent, à notre échelle, de contribuer au respect de l’environnement. 

La mousse à raser est bien souvent contenue dans divers aérosols. Le problème de ces aérosols est qu’il s’agit dans la grande majorité des cas de contenants en métal. Ainsi, pour pouvoir être recyclées, ces derniers devraient être jetés avec les autres métaux dans nos poubelles de tri sélectif. Pourtant, ce n’est souvent pas le cas. La plupart des utilisateurs de mousse à raser jètent leur contenant dans la poubelle à déchets ménagers, empêchant ainsi leur recyclage. Mais ce n’est pas tout. Ces aérosols sont aussi composés d’isopentane, gaz extrêmement néfaste pour l’environnement aquatique. Ces bombes contiennent aussi des gaz inflammables tels que le propane ou le butane. Fait souvent méconnu du grand public, la mousse à raser contient également de l’huile de palme. Or nous savons que le production de cette dernière est très néfaste pour l’environnement. En effet, ce n’est plus un secret, la production d’huile de palme nécessite la déforestation de nombreuses forêt dans différents pays à travers le monde. Elle est aussi responsable de la disparition de certaines espèces animales. Mais attention, l’huile de palme est présente sous différentes appellations au dos de vos bombes de mousse à raser. Elle peut notamment s’appeler monoglycéride d’acide gras, ou encore alcool cétéarylique, sodium palmate ou acide palmique (palmitic acid). 

Au delà d’être nocive pour l’environnement, la mousse à raser est également mauvaise pour notre santé. Elle contient notamment de nombreux allergènes pouvant engendrer différentes réactions allergiques, allant de la simple irritation de la peau à l’oedème. On y retrouve également du paraben, du linalol ou encore du triethanolamine. Le paraben est un perturbateur endocrinien. Or les perturbateurs endocriniens peuvent jouer sur les organes reproducteurs, sur la fertilité et sur la production d’hormones. Certains composants des mousses à raser favorisent également le développement de cancers ou abaissent nos défenses immunitaires. C’est le cas du PEG de fragrance. 

Alors pour pallier à tous ces désagréments, il existe heureusement une alternative bien plus saine, meilleure pour l’environnement et pour notre santé : le pain de rasage. 

Le pain de rasage, en plus d’être zéro déchet avec un emballage réduit, est, chez de nombreuses marques, très souvent de composition naturelle, certains sont même made in France, composés d’ingrédients 100% naturels, vegans, non testés sur les animaux ! Le pain de rasage solide est mixte et peut s’utiliser pour le rasage de la barbe, des jambes et des aisselles. Pour une consommation moyenne, un seul pain de rasage solide peut aller jusqu’à remplacer 2 bombes de mousse à raser. 

Une deuxième option pour contourner les aspects néfastes des bombes de mousse à raser est celle de la mousse à raser maison. Pour se faire, seulement 3 ingrédients sont nécessaires : 10mL d’huile végétale telle que l’amande douce, 10mL de savon d’Alep liquide, et 1 à 2 goutes d’huile essentielle de menthe poivrée par exemple. Il suffit simplement de mélanger le tout, et de le stocker dans un contenant hermétique, comme le récipient d’un ancien cosmétique. Cela permet de limiter ces déchets, et de ne pas acheter un contenant inutilement. La recette est également très économique.. 

Ces astuces pour devenir plus écolo !

Quelle voiture pour rouler low-cost ?

Quelles astuces pour devenir plus écologique ?


Sans nécessairement générer de nouvelles dépenses, il est possible et accessible à tous d’intégrer certaines pratiques à notre quotidien pour aller vers un monde plus écologique.

1- L’idéal est de faire ses courses aux rayons vrac, mais tous les super-marchés n’en proposent pas. Il est alors recommandé de toujours prioriser les emballages en verre, en carton ou en aluminium. Pour les fruits, il est bon de privilégier les fruits sans emballages, ou le moins emballés possible.

2- Utiliser des applications d’aide au tri des déchets. Il peut parfois être compliqué de savoir où va tel ou tel déchet. C’est pourquoi de plus en plus d’application se développent afin d’aider les consommateurs à trier leurs déchets au quotidien. C’est par exemple le cas de l’application « Ça va où? », qui indique entre autre si un déchet a besoin d’être placé à la poubelle, au recyclage ou au composte.

3- Prévoir, la clé pour générer moins de déchets ! Durant un picnic par exemple, il est utile de prévoir à l’avance la nourriture consommée, les collations, lunchs etc pour être certain de ne pas faire trop de déchet une fois sur les lieux. 

4- Emprunter. Surtout s’il s’agit d’un objet que vous utilisez rarement, dont vous n’avez besoin qu’une seule fois, il ne faut alors pas hésiter à emprunter ! Dirigez vous alors vers vos proches, votre famille, vos amis pour leur demander ce dont vous avez besoin. Cela permet de s’ouvrir aux autres, et aussi d’économiser de l’argent, car vous n’aurez pas eu besoin d’acheter ce que vous avez finalement emprunté. 

5- La seconde-main. Il faut garder à l’esprit que tout ce dont nous avons besoin existe déjà et a déjà été produit, il faut simplement prendre le temps de rechercher et trouver ce que l’on souhaite. Aussi, les prix qu’affichent les boutiques de secondes mains sont bien plus bas que les boutiques ordinaires vendant des produits neufs. L’industrie vestimentaire est responsable de 6,7% des émissions de gaz à effet de serre mondiales. Opter pour la seconde main peut dont s’avérer être un très bon moyen pour faire diminuer ce chiffre. 

6- Le co-voiturage ou la location de voiture. Même si les transports en commun restent à privilégier, certaines villes sont parfois peu desservie par ces derniers. Le co-voiturage ou la location de voiture peut alors être une seconde option qui permet ainsi de réduire le nombre de voitures sur les routes, et de rencontrer de nouvelles personnes ! 

7- Priorisez la production locale ! Si ce geste fait réaliser de grosses économies, il est aussi gage de production dans de bonnes conditions de travail, et non pas de production par de petits enfants à l’autre bout du monde. Évidemment, favoriser la production local permet aussi de garantir des transports moindres. 

8- Composter. Si vous en avez la possibilité, que vous posséder un petit coin de jardin, le composte s’avère être une très bonne option. Ce geste simple peut aller jusqu’à diminuer de 50% le taux de remplissage de votre poubelle. 

9- Faire attention à sa consommation d’eau. Pensez notamment à récolter l’eau de pluie pour arroser vos plantes d’intérieur. Des pommeaux de douche économes ont aussi fait leur apparition et permettent de réduire considérablement le débit de l’eau, et donc la consommation d’eau durant les douches. Et la facture s’allège ! 

10- Changer graduellement ses habitudes pour en intégrer de nouvelles. Par exemple, si vous venez de finir votre bouteille de shampoing, cela peut être le moment de passer au shampoing solide. Si vous venez de finir votre lessive, c’est peut être le bon moment pour commencer à faire soi-même sa lessive. C’est ainsi que l’on devient petit à petit plus responsablequ’hier ! 

Quelles astuces pour devenir écolo au quotidien ?

Réduire sa consommation d’eau chez soi. 

L’une des plus grosse consommation d’eau à la maison se déroule dans la salle de bain, sous la douche. L’un des premiers réflexes à adopter pour réduire de façon considérable sa consommation d’eau est de diminuer radicalement le temps passé sous la douche. Opter pour des douches de 2 à 3 minutes est un premier pas vers la protection de la planète, et vers des économies ! Privilégier la vaisselle à la main au lave-vaisselle aide aussi à avancer dans ce sens. Faire la vaisselle à la main engendre une consommation allant de 2 à 4 litres d’eau maximum seulement, sans consommer d’électricité, alors qu’un lave-vaisselle demande des quantités bien plus importantes d’eau et nécessite évidemment de l’électricité. Enfin, pour réduire sa consommation d’eau, il est écologique de ne pas tirer la chasse d’eau systématiquement après avoir été aux toilettes. Ce geste, aussi simple soit-il, permet d’économiser entre 8 et 12 litres d’eau potable par chasse d’eau ! 

Réduire sa consommation d’électricité 

Corvée souvent redoutée, pour protéger sa planète, il faut mettre la main à la pâte, et dégivrer son congélateur. Il faut savoir qu’une petite couche de givre de 3mm représente environ 30% d’efficacité en moins pour votre frigo, ce qui se traduit par une hausse de la consommation d’énergie, car ce dernier sera contraint de compenser cette baisse d’efficacité. En plus d’économiser de l’énergie, de l’électricité, vous économiserez beaucoup d’argent ! Un autre geste simple pour faire baisser sa consommation d’énergie est de débrancher tous les appareils en veille du domicile. Cela permet d’économiser jusqu’à 80 euros par an. On ne s’en rend par toujours compte, mais tous ces appareils branchés tels que la télévision, un diffuseur, ou même un chargeur de téléphone représentent environ 11% de la consommation d’électricité totale de votre logement.

Réduire ses déchets 

Pour commencer à réduire ces déchets, l’utilisation d’un seul et même produit ménager pour toute l’habitation fera la différences. Il est possible de concevoir son propre produit ménager, avec simplement 2 ingrédients très simples : du vinaigre blanc et des épluchures de fruits, très efficace pour nettoyer parfaitement toutes les surfaces. En ce qui concerne la partie cosmétique, l’explosion des produits solides, sans emballages fait rage depuis quelques mois. C’est notamment le cas des shampoings solides, mais aussi des déodorants et autres dentifrices, oriculis en remplacement des cotons-tiges. Enfin, pour réduire les déchets plastique, il est fortement conseillé de ne plus acheter aucune bouteilles en plastiques, et de consommer l’eau du robinet, qui peut être stockée et transportée dans des gourdes en inox par exemple. En ce qui concerne la nourriture, le vrac connait de plus en plus de succès et arrive petit à petit dans nos grandes surfaces. Aussi, lors de son passage à la boulangerie, il faut penser à refuser l’emballage papier donné avec la baguette de pain, il ne sert à rien ! Sinon, optez pour un sac réutilisable que vous ramenez de chez vous. 

Gérer son utilisation internet 

Sur internet, il est possible de naviguer via un moteur de recherche éco-responsable. C’est notamment le cas d’Écosia, qui permet de participer à des projets de reforestation dans le monde entier, et de planter des arbres à chaque recherche effectuée sur le net. Enfin, il est important de penser à vider la corbeille de sa boite mail, et ce pour une raison simple. Chaque mail n’est pas stocké sur l’ordinateur mais dans des data centers, qui consomment de l’électricité, émettent énormément de gaz à effet de serre 

À lire : Voyager coûte nécessairement cher : Ou pas ! 

Comment devenir un consommateur responsable ?

Chaque français possède en moyenne chez lui près de 2,5 tonnes d’objets. En effet, quant un français veut s’équiper en objets, c’est comme s’il faisait 6 allers-retours Paris-New-York en avion ! Et cela émet beaucoup trop de CO2. Alors comment devenir un consommateur plus responsable ? 

Pour commencer, plutôt que de jeter un objet défectueux à la première panne et en racheter un nouveau, il est possible d’aller dans des ateliers où des spécialistes s’attellent à réparer les anciens objets. En moyenne, ces spécialistes nous permettent de réparer 50% des objets que l’on ramène, de manière très simples, et surtout, à moindre coût. Ce qui est assez incroyable, c’est que dès l’instant où l’on répare nos objets, on devient acteur de sa propre consommation, en allant à l’encontre du projet des grands industriels, qui nous poussent toujours à acheter plus, et à se procurer des produits offrant des durées de vie aussi courtes que possible. Ainsi, il est possible d’allonger la durée de vie de ces produits, et devenir un véritable consom’acteur. De plus, si certains objets défectueux nous semblent irréparables, une rapide réparation peut souvent suffire à prolonger leur durée de vie de plusieurs années supplémentaires. Selon les spécialistes, entre 30 à 40% des objets rapportés par les consommateurs sont en fait simplement sujets à des câbles mal branchés, débranchés ou à de banales réparations. Inutile donc de jeter un objet à la moindre petite panne. Un four pèse environ 20kg, ce sont donc 20kg de matière qui devraient être jetés, soit plus de 100, 200 parfois 300kg de matériaux extraits pour produire tous les composants électroniques, la tôle, les déplacements etc, pour parfois un simple mauvais branchement ou une résistance à remplacer. Des centaines de kilos de CO2 sont produits pour chacun des objets que l’on possède chez nous. Il est donc essentiel de prolonger leur durée de vie aussi longtemps que possible. Ainsi, quelques minutes der réparation peuvent suffire pour prolonger la durée de vie d’un appareil de manière considérable, mais aussi pour économiser plusieurs centaines d’euros, et autant de kilos de CO2 en moins dans l’atmosphère. 

Si toutefois un appareil n’est pas réparable, ou nécessite une pièce très précise, il reste toujours l’occasion. L’interêt des boutiques d’occasion est qu’elles constituent un regroupement de centaines d’objets qui auraient dû terminer leur vie à la poubelle mais qui ont été remis en état et sont maintenant revendus pour quelques euros afin d’avoir une nouvelle vie et satisfaire de nouveaux consommateurs. Ainsi, plus besoin d’en produire de nouveaux. Et en plus du volet écologique évident, il y a une véritable dimension sociale puisque ces boutiques permettent d’employer des personnes souvent au chômage depuis longtemps. Un simple pot de fleur nécessiterait des milliers de kilomètres de transport, alors qu’il s’en trouve par dizaine dans les boutiques d’occasion en France, et à moindre coût.

Aussi, afin d’éviter les achats compulsifs, la méthode BISOU est imparable. Avant chaque achat, il faut ainsi se demander si l’on en a vraiment Besoin Immédiatement, si l’on a pas déjà un objet Semblable chez soi, quelle est l’Origine de ce produit, et s’il est vraiment Utile. 

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